La comptabilité hôtel repose sur une chaîne simple à énoncer et exigeante à tenir : le PMS produit la main courante, la main courante alimente les ventes ventilées par nature et par taux, et chaque encaissement est rapproché de la caisse, des terminaux de paiement et de la banque. L’hébergement relève du taux de TVA de 10 %.
Trois sujets distinguent un hôtel d’un commerce ordinaire : la taxe de séjour, collectée pour la collectivité et tenue en compte de tiers, les commissions des agences en ligne, à enregistrer en charges sans minorer le chiffre d’affaires, et l’immeuble, amorti par composants. Une clôture mensuelle contrôlée vaut mieux qu’un bilan découvert six mois plus tard.
Pour qui
Hôteliers indépendants, hôtels-restaurants, résidences de tourisme, propriétaires des murs et des fonds, repreneurs et directeurs financiers de petits groupes hôteliers.
Quand
À l’ouverture ou à la reprise, au changement de PMS, avant une rénovation lourde, ou dès que les comptes ne collent plus avec ce que vous voyez à la réception.
Ce que vous obtenez
Le plan de comptes, les contrôles mensuels, le traitement des OTA, des arrhes et de la taxe de séjour, la méthode des composants et un exemple chiffré.
Comptabilité hôtel : de quoi parle-t-on ?
La comptabilité hôtel est l’enregistrement et le contrôle des opérations d’un établissement hôtelier selon le plan comptable général, adapté à ses flux propres : nuitées, petits-déjeuners, prestations annexes, taxe de séjour, débiteurs professionnels et commissions d’intermédiaires. Elle produit les comptes annuels, les déclarations fiscales et les indicateurs de pilotage.
Elle se distingue d’une comptabilité commerciale classique par trois traits. Le chiffre d’affaires naît dans un logiciel de gestion hôtelière, le PMS (property management system), et non dans une simple caisse. Une partie des sommes encaissées ne vous appartient pas. Enfin, l’actif est dominé par un immeuble et des aménagements lourds.
Comptabilité hôtelière et gestion hôtelière
La comptabilité hôtelière répond d’abord à une obligation légale : des comptes réguliers, sincères et justifiés. La gestion hôtelière utilise les mêmes données pour calculer le prix moyen par chambre, le revenu par chambre disponible ou le résultat brut d’exploitation. Les deux ne s’opposent pas : un plan de comptes bien conçu sert les deux à la fois.
Les indicateurs de pilotage sont détaillés dans notre dossier rentabilité de l’hôtel. Cette page se concentre sur la mécanique comptable qui les rend fiables.
Le cas de l’hôtel-restaurant
Dans un hôtel-restaurant, le restaurant est un département de l’hôtel : ses ventes, ses achats et son personnel sont isolés dans des comptes et des sections analytiques dédiés. Les règles propres à la restauration, comme la ventilation des boissons alcooliques, sont traitées sur notre site jumeau Nexco Restauration ; ici, nous les replaçons dans la logique d’ensemble de l’hôtel.
Les obligations comptables d’un hôtel
Un hôtel exploité en société ou en entreprise individuelle au régime réel tient une comptabilité d’engagement, établit des comptes annuels et conserve ses justificatifs. Les règles générales figurent dans le plan comptable général publié par l’Autorité des normes comptables.
| Obligation | Règle | Source |
|---|---|---|
| Conservation des livres et pièces | 10 ans à compter de la clôture | Service Public |
| Approbation des comptes (société) | 6 mois après la clôture | Service Public |
| Logiciel ou système de caisse | Justificatif de conformité, amende de 7 500 € à défaut | economie.gouv.fr |
| Fiche individuelle de police | Clients étrangers, conservation 6 mois | Service Public |
| Réception des factures électroniques | Toutes les entreprises depuis le 1er septembre 2026 | Service Public |
| Taxe de séjour au réel | Perçue par l’hôtelier, reversée à la collectivité | Légifrance, CGCT |
Le PMS et le logiciel de caisse
Un hôtel assujetti à la TVA qui encaisse des clients particuliers doit pouvoir justifier de la conformité du système qui enregistre ces paiements. L’administration a précisé le dispositif dans une actualité publiée sur impots.gouv.fr. Demandez le justificatif à l’éditeur de votre PMS et de votre caisse de restaurant.
Facturation électronique et e-reporting
Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise doit pouvoir recevoir des factures électroniques ; l’émission devient obligatoire pour les PME au 1er septembre 2027. Les nuitées vendues à des particuliers relèvent de l’e-reporting, selon le guide pratique de la DGFiP. Notre dossier facturation électronique de l’hôtel détaille la mise en œuvre.
Les factures aux entreprises et aux agences
Séminaires, comptes clients d’entreprise et agences de voyages sont des clients professionnels : leurs factures entreront dans le circuit électronique. Le PMS doit donc savoir produire des factures structurées, ou passer par une plateforme agréée par l’État ; c’est un critère à intégrer dès maintenant dans vos choix d’outils.
Plan comptable hôtel : les comptes à paramétrer
Il n’existe pas de plan comptable hôtel imposé par un texte : l’hôtel applique le plan comptable général et le décline en sous-comptes. Le bon niveau de détail est celui qui permet de produire la TVA par taux, le chiffre d’affaires par département et les soldes de tiers sans retraitement manuel.
| Compte (exemple de déclinaison) | Usage à l’hôtel | Taux de TVA habituel |
|---|---|---|
| 706 hébergement | Nuitées, chambres et suites | 10 % |
| 706 petits-déjeuners | Petits-déjeuners vendus séparément | 10 % |
| 707 / 706 restauration | Restaurant, bar, room service | 10 % ou 20 % selon les produits |
| 706 séminaires | Location de salles, forfaits journée | selon le contenu du forfait |
| 708 produits annexes | Parking, blanchisserie, spa, boutique | taux propre à chaque prestation |
| 4191 avances reçues | Arrhes et acomptes clients | selon la qualification |
| Compte de tiers dédié | Taxe de séjour collectée | hors chiffre d’affaires |
| 622 commissions | Commissions des agences en ligne et des centrales | souvent autoliquidée |
Un sous-compte par taux et par département
Chaque compte de ventes doit correspondre à un seul taux de TVA. Si le même compte mélange des nuitées à 10 % et des locations de salles à 20 %, la déclaration de TVA devient une reconstitution, et le contrôle fiscal une discussion. Le paramétrage se fait une fois, dans la table de correspondance entre codes du PMS et comptes comptables.
La table de correspondance du PMS
Chaque code de prestation du PMS (chambre, petit-déjeuner, minibar, parking) pointe vers un compte et un code TVA. Cette table est le document le plus important de votre comptabilité hôtel : faites-la valider par votre cabinet et figez-la avant tout changement de logiciel.
Les comptes de trésorerie et d’encaissement
Prévoyez un compte d’attente par moyen d’encaissement : espèces, chaque terminal de paiement, virements, chèques, chèques-vacances, plateformes de paiement des agences. Le solde de chacun doit revenir à zéro à chaque remise en banque. Un compte d’attente qui gonfle est un signal d’alerte, jamais une variable d’ajustement.
Les comptes analytiques
Une comptabilité analytique par département (hébergement, restauration, séminaires, spa) permet de calculer une marge par activité. Elle prépare aussi la présentation inspirée du référentiel USALI, décrite plus bas, et la discussion avec un banquier ou un acquéreur.
Ventiler le chiffre d’affaires de l’hôtel
La ventilation du chiffre d’affaires consiste à répartir chaque vente entre hébergement, restauration et prestations annexes, puis entre taux de TVA. C’est la première source d’erreur fiscale à l’hôtel, parce que les forfaits mélangent souvent plusieurs prestations dans un prix unique.
L’hébergement au taux de 10 %
Les prestations d’hébergement hôtelier relèvent du taux réduit de 10 % en application de l’article 279 a du CGI, commenté au BOFiP relatif aux opérations d’hébergement. Le détail des taux par prestation est traité dans notre dossier TVA en hôtellerie.
Prestations annexes : accessoires ou distinctes ?
Selon le même BOFiP, le petit-déjeuner, le téléphone, la blanchisserie, le parking ou le minibar suivent en principe leur propre taux. Ils peuvent suivre le taux de l’hébergement lorsqu’ils forment avec lui une opération unique et restent accessoires. Le caractère optionnel et payant d’un service, comme des soins de beauté, indique au contraire une prestation distincte.
Le forfait chambre et petit-déjeuner
Pour un forfait, conservez la règle de répartition du prix dans le PMS : la part de chaque prestation doit pouvoir être justifiée, par exemple à partir des prix pratiqués séparément. Une répartition arbitraire, modifiée selon les mois, ne résiste pas à un contrôle.
La restauration de l’hôtel
Restaurant, bar et room service ont leurs propres taux, dont le taux normal pour les boissons alcooliques. Isolez-les dans des comptes distincts de l’hébergement. La demi-pension et la pension complète imposent une répartition du prix entre nuitée et repas, à documenter de la même manière.
Séminaires et forfaits journée
Un forfait séminaire réunit souvent location de salle, pauses, déjeuner et matériel. Chaque composante doit être identifiée dans la facture et dans le PMS. Le traitement fiscal de ces forfaits mérite une validation au cas par cas, surtout lorsque le forfait inclut l’hébergement des participants.
Votre table de correspondance PMS n’a jamais été revue par un professionnel ? Nous l’auditons lors du diagnostic gratuit.
Demander un diagnosticRapprocher PMS, caisse et banque à l’hôtel
Le rapprochement vérifie que tout ce que le PMS a facturé a été encaissé ou figure en créance, et que tout ce qui est arrivé en banque correspond à une vente identifiée. Il se fait en cinq étapes, idéalement chaque jour pour la caisse et chaque semaine pour la banque.
Clôturer la journée dans le PMS
L’audit de nuit arrête les ventes de la journée, poste les nuitées et produit la main courante. Aucune écriture ne doit plus modifier une journée clôturée sans trace.
Contrôler les encaissements par moyen de paiement
Comparez les encaissements du PMS avec le fond de caisse, les tickets des terminaux de paiement et les relevés des plateformes de paiement en ligne.
Rapprocher les remises en banque
Chaque télécollecte et chaque remise d’espèces doit retrouver son crédit bancaire, net des frais d’encaissement enregistrés en charges.
Suivre les créances ouvertes
Les nuitées non encaissées basculent en comptes clients : agences, entreprises, séminaires. Leur solde doit être égal à la balance âgée du PMS.
Justifier les écarts
Tout écart est expliqué, corrigé dans le PMS si possible, et documenté. Un écart non expliqué au mois M devient un problème au bilan.
Les frais d’encaissement par carte
Les banques et prestataires de paiement versent souvent un montant net de commissions. Le chiffre d’affaires reste le montant brut facturé au client ; la commission est une charge. Enregistrer le net minore à la fois le chiffre d’affaires et la TVA collectée.
Les chèques-vacances et autres titres
Les titres de paiement remis par les clients sont encaissés auprès de l’émetteur, avec un délai et une commission. Ils transitent par un compte d’attente propre jusqu’au remboursement effectif.
La main courante, pivot de la comptabilité hôtelière
La main courante est l’état quotidien produit par le PMS qui récapitule, chambre par chambre et prestation par prestation, les ventes, les encaissements et les soldes clients du jour. En comptabilité hôtelière, elle est la pièce justificative de base des ventes, au même titre que le ticket Z d’une caisse.
Ce que doit contenir une main courante exploitable
- Les ventes du jour par code de prestation, avec le taux de TVA associé.
- Les encaissements par moyen de paiement.
- La taxe de séjour collectée, isolée des ventes.
- Les arrhes reçues et imputées.
- Le solde des clients présents et des débiteurs.
Saisie journalière ou mensuelle
Selon le volume, la main courante est intégrée chaque jour par interface ou récapitulée chaque mois. L’interface automatique fait gagner du temps, à condition d’être contrôlée : une erreur de paramétrage se répète alors sur chaque journée, sans que personne ne la voie.
Le contrôle de cohérence avec l’occupation
Le nombre de chambres vendues, multiplié par le prix moyen, doit retrouver le chiffre d’affaires hébergement comptabilisé. Ce contrôle simple révèle les nuitées offertes non tracées, les doubles saisies et les annulations oubliées.
Conservation des états du PMS
Les mains courantes, les audits de nuit et les historiques de factures sont des pièces justificatives : ils se conservent comme les autres documents comptables, dix ans à compter de la clôture. Vérifiez que votre éditeur permet un export pérenne, notamment en cas de changement de logiciel.
Débiteurs de l’hôtel : agences, séminaires, comptes clients
Un hôtel facture à crédit une part croissante de son activité : agences de voyages, entreprises sous contrat, organisateurs de séminaires, tour-opérateurs. Ces débiteurs immobilisent de la trésorerie et concentrent le risque d’impayé.
Le transfert de la note au compte débiteur
Au départ du client, la note réglée par un tiers est transférée du compte de chambre vers le compte du débiteur dans le PMS, puis en comptabilité. La facture doit partir le jour même, avec les références attendues par le client professionnel.
Les délais de paiement
Entre professionnels, les délais de paiement sont encadrés par les articles L441-10 et suivants du code de commerce ; la DGCCRF en résume les règles sur economie.gouv.fr. Fixez-les dans le contrat d’entreprise ou de séminaire et relancez dès l’échéance.
La balance âgée
Une balance âgée mensuelle classe les créances par ancienneté : moins de 30 jours, 30 à 60 jours, plus de 60 jours. Au-delà, une provision pour créance douteuse se discute à la clôture.
Les séminaires et groupes
Pour un groupe, demandez un acompte à la signature et un solde à l’issue de l’événement. Le contrat précise les conditions d’annulation et de réduction d’effectif, qui détermineront ensuite le traitement comptable et fiscal des sommes conservées.
Commissions OTA dans la comptabilité de l’hôtel
Les agences de voyages en ligne, ou OTA (online travel agencies), vendent vos chambres contre une commission. Leur traitement dépend du modèle : soit le client paie l’hôtel et l’OTA facture sa commission, soit l’OTA encaisse le client et reverse un montant net.
Le principe : chiffre d’affaires brut, commission en charge
Dans les deux cas, l’hôtel qui vend la nuitée en son nom comptabilise le prix payé par le client en chiffre d’affaires et la commission en charge. Comptabiliser seulement le net reversé minore le chiffre d’affaires, la TVA collectée et la taxe de séjour à déclarer.
Le modèle où l’agence encaisse le client
Lorsque l’agence encaisse, le PMS doit enregistrer la réservation au prix public, puis le règlement de l’agence vient solder un compte débiteur, la différence étant la commission facturée. Le rapprochement se fait réservation par réservation, à partir du relevé de l’agence.
La TVA sur les commissions facturées depuis l’étranger
Lorsque la commission est facturée par un prestataire établi hors de France, la TVA est en principe due par l’hôtel preneur, qui l’autoliquide. Les règles de détermination du redevable sont exposées au BOFiP sur le redevable de la taxe. L’opération apparaît alors sur la déclaration en TVA collectée et déductible.
Le contrôle mensuel des relevés
Comparez chaque mois le relevé de commissions avec les séjours réellement effectués : annulations, no-show et modifications donnent souvent lieu à des commissions contestables. Ce contrôle relève autant de la gestion que de la comptabilité hôtel.
Arrhes, acomptes et no-show à l’hôtel
Arrhes et acomptes sont tous deux versés avant le séjour, mais ils n’ont pas la même portée. Les arrhes permettent à chaque partie de se dédire, le client en les perdant ; l’acompte engage ferme. La qualification retenue dans les conditions de vente commande le traitement comptable et fiscal.
L’enregistrement à la réception des fonds
À l’encaissement, la somme est enregistrée en avances reçues des clients, au compte 4191 ou à un sous-compte équivalent, puis imputée sur la facture au départ. Elle ne constitue pas encore une vente : la nuitée n’a pas été fournie.
La TVA sur les sommes encaissées d’avance
Pour les prestations de services, la TVA devient en principe exigible à l’encaissement, y compris pour un acompte. Le PMS doit donc permettre d’extraire les acomptes reçus chaque mois et le taux applicable à la prestation réservée.
No-show et sommes conservées après annulation
Le Conseil d’État a jugé, le 9 octobre 2024 (décision 472257), que la première nuit prélevée en cas de non-présentation, prévue par les conditions générales, rémunère la prestation d’hébergement et est soumise à la TVA. Seules de véritables indemnités de résiliation peuvent y échapper ; le BOFiP sur les éléments exclus de la base d’imposition pose le cadre.
La frontière entre indemnité et contrepartie d’une prestation est appréciée au cas par cas, d’après vos conditions de vente. Faites relire vos conditions générales et le paramétrage TVA de vos tarifs non remboursables avant de modifier quoi que ce soit.
Taxe de séjour : un compte de tiers pour l’hôtel
Au régime du réel, la taxe de séjour est payée par le client et perçue par l’hôtelier, qui la reverse à la collectivité, selon l’article L2333-33 du code général des collectivités territoriales rappelé par le guide pratique des taxes de séjour. Elle n’est pas un produit de l’hôtel.
Le compte de tiers
La taxe collectée est créditée sur un compte de tiers dédié, puis soldée par le reversement. Elle n’apparaît ni en chiffre d’affaires ni en charges. Le solde du compte à la clôture doit être égal à la taxe collectée et non encore reversée, période par période.
Taxe additionnelle et tarifs
Les tarifs 2026 vont de 0,20 € à 4,90 € par personne et par nuit selon la catégorie, avec 1 % à 5 % du prix HT de la nuitée pour les hébergements non classés, d’après Service Public Entreprendre. S’y ajoutent des taxes additionnelles, dont 10 % départementale et 200 % en Île-de-France, selon collectivites-locales.gouv.fr.
Réel ou forfait
La collectivité choisit le régime. Au forfait, la taxe est due par l’hôtelier lui-même sur la base de sa capacité d’accueil : elle devient alors une charge d’exploitation. Le tarif voté par votre commune se trouve sur le guide pratique des collectivités locales.
Les réservations par plateforme
Lorsqu’une plateforme collecte la taxe pour votre compte, elle la déclare et la reverse elle-même. Votre PMS doit alors distinguer ces séjours pour éviter de reverser deux fois la même taxe, ou de ne pas la reverser du tout. Le traitement fiscal complet figure dans TVA et taxe de séjour en hôtellerie.
La plupart des dossiers hôteliers que nous reprenons ne souffrent pas d’un manque de logiciel, mais d’une table de correspondance du PMS jamais revue depuis l’installation. Nuitées et salles au même taux, taxe de séjour logée en chiffre d’affaires, commissions d’agences compensées avec les ventes : l’erreur est répétée chaque nuit pendant des années.
Ma position est nette : avant de changer de PMS ou d’ajouter un outil, faites auditer cette table et instaurez une clôture mensuelle avec rapprochement de la main courante. C’est le chantier le moins coûteux et celui qui rapporte le plus en sécurité fiscale.
Raphaël Berguig, Nexco Expertise
Stocks et inventaires d’un hôtel
Les stocks d’un hôtel comprennent les denrées et boissons du restaurant et du bar, le contenu des minibars, les produits d’accueil et parfois la boutique. Ils sont comptés à la clôture et valorisés au coût d’achat, conformément au plan comptable général.
Ce qui est un stock et ce qui ne l’est pas
Le linge, la vaisselle et les petits équipements posent souvent question. Selon leur valeur unitaire et leur durée d’utilisation, ils sont traités en charges, en stocks ou en immobilisations. Fixez une règle écrite et appliquez-la chaque année : la permanence des méthodes compte plus que le choix lui-même.
L’inventaire de clôture
L’inventaire se fait à la date de clôture, par zone : économat, cave, bar, minibars, lingerie si elle est stockée. Un inventaire bâclé déplace du résultat d’un exercice à l’autre et fausse les ratios de coût des marchandises vendues.
Le minibar
Le minibar mêle stock, vente et parfois perte. Les consommations doivent être postées sur la note avant le départ, et les écarts de recharge suivis. Un minibar non suivi est une source discrète de démarque.
Immobilisations de l’hôtel : l’immeuble par composants
Lorsque l’hôtel est propriétaire de ses murs, l’immeuble est décomposé entre une structure et des composants dont les durées d’utilisation diffèrent : façades et toitures, installations techniques, agencements. Chaque élément est amorti sur sa propre durée, ce qui rapproche l’amortissement de l’usure réelle.
Le terrain n’est pas amortissable
Le prix d’acquisition est d’abord réparti entre terrain et construction ; seule la construction s’amortit. La quote-part de terrain se documente, par exemple par une expertise, car elle conditionne toute la base amortissable.
Les durées retenues
Les durées comptables reflètent l’utilisation réelle de chaque composant ; les règles fiscales de durée normale d’utilisation sont exposées au BOFiP sur la durée d’utilisation des biens, et l’articulation avec l’amortissement dégressif au BOFiP sur les biens décomposés.
| Élément de l’immeuble (exemple) | Part du coût | Durée retenue |
|---|---|---|
| Structure, gros œuvre | 50 % | 40 ans |
| Façades, toiture, étanchéité | 15 % | 25 ans |
| Installations techniques (chauffage, ascenseurs, électricité) | 20 % | 15 ans |
| Agencements des chambres et parties communes | 15 % | 10 ans |
| Total construction | 100 % | durées pondérées |
Ces proportions sont illustratives : elles se fixent à partir des devis, d’une expertise ou du coût de remplacement, immeuble par immeuble. Les conséquences fiscales, notamment pour une société propriétaire des murs, sont développées dans fiscalité de l’hôtel.
Rénovations et remplacements
Le remplacement d’un composant, comme la rénovation complète des salles de bains, s’immobilise ; la valeur nette du composant remplacé sort de l’actif. Les simples réparations restent en charges. Cette distinction se tranche facture par facture.
La retenue de garantie sur travaux
Dans un marché privé de travaux, le maître d’ouvrage peut retenir une partie du prix jusqu’à la levée des réserves, dans les limites fixées par la loi 71-584 du 16 juillet 1971, qui plafonne cette retenue à 5 % du montant des travaux. L’entrepreneur peut lui substituer une caution bancaire.
L’écriture de la retenue
L’immobilisation est enregistrée pour son coût total, la dette envers l’entreprise de travaux aussi. La part retenue reste en dette fournisseur d’immobilisations, dans un sous-compte distinct, jusqu’à sa libération. Ne la confondez pas avec un escompte : le coût de l’immobilisation n’est pas réduit.
Les travaux en cours à la clôture
Une rénovation à cheval sur deux exercices est portée en immobilisations en cours, puis mise en service composant par composant. L’amortissement commence à la mise en service, pas à la facturation.
Vous préparez l’achat des murs ou une rénovation lourde ? Faisons le plan de composants avant les premiers devis.
Parler de votre projetLe référentiel USALI en comptabilité hôtellerie
L’USALI (Uniform System of Accounts for the Lodging Industry) est un référentiel professionnel de présentation des comptes hôteliers, largement utilisé par les groupes, les investisseurs et les sociétés de gestion. Il n’a aucune valeur légale en France : il ne remplace ni le plan comptable général ni la liasse fiscale.
Ce qu’il apporte à un hôtel indépendant
Il organise le compte de résultat par département opérationnel, puis par fonctions de support non réparties, jusqu’au résultat brut d’exploitation. Cette lecture permet de comparer un hôtel à un autre et de dialoguer avec un acquéreur ou un exploitant. Elle est détaillée dans notre dossier gestion et rentabilité.
Comment l’intégrer sans double comptabilité
Il suffit de rattacher chaque compte du plan comptable général à une ligne du référentiel. La comptabilité légale reste unique ; le reporting de gestion est une vue de la même balance.
Les indicateurs qui en découlent
- Taux d’occupation, prix moyen par chambre louée, revenu par chambre disponible.
- Marge départementale de l’hébergement et de la restauration.
- Résultat brut d’exploitation et charges non réparties.
- Masse salariale par département, en lien avec la paie en hôtellerie.
Pour situer vos chiffres, l’Insee publie le parc et la fréquentation des hôtels, et suit les nuitées chaque trimestre, comme dans sa note sur le quatrième trimestre 2025.
Clôture et révision des comptes de l’hôtel
La clôture annuelle d’un hôtel se prépare toute l’année : si chaque mois a été rapproché, l’arrêté des comptes prend quelques jours. Elle suit six étapes, que la révision de votre expert-comptable contrôle une à une.
Arrêter les ventes à la date de clôture
Les séjours à cheval sur deux exercices sont répartis au prorata des nuitées ; les produits constatés d’avance et les factures à établir sont calculés.
Justifier les comptes de tiers
Clients, agences, arrhes, taxe de séjour, TVA et organismes sociaux : chaque solde est rapproché d’un état détaillé.
Inventorier les stocks
Comptage par zone, valorisation au coût d’achat, analyse des écarts avec l’exercice précédent.
Mettre à jour les immobilisations
Mises en service, sorties de composants, dotations aux amortissements et retenues de garantie restant dues.
Évaluer les risques
Créances douteuses, litiges, congés payés et charges à payer de personnel.
Établir les comptes et la liasse
Comptes annuels, liasse fiscale, approbation dans les six mois puis dépôt au greffe pour une société.
Les points de révision propres à l’hôtel
Le réviseur vérifie la cohérence entre chambres vendues, prix moyen et chiffre d’affaires, entre taxe de séjour collectée et nuitées, entre commissions et ventes par agence. Il contrôle aussi la TVA par taux et l’absence de compte d’attente non soldé.
Les charges de personnel
Congés payés acquis, heures supplémentaires, avantages en nature nourriture : ces provisions pèsent lourd dans un hôtel. Les règles conventionnelles des hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979) s’appliquent ; la paie est traitée dans notre dossier paie hôtellerie.
Le calendrier après la clôture
Pour une société commerciale, les comptes sont approuvés dans les six mois de la clôture puis déposés au greffe dans le mois suivant, comme le rappelle Service Public Entreprendre. Un dossier propre se prépare donc dès le premier trimestre.
Exemple chiffré de comptabilité hôtel
Hypothèses fictives : hôtel 3 étoiles de 40 chambres, ouvert toute l’année, taux d’occupation de 70 %, prix moyen de 130 € HT, 1,6 personne par chambre. 55 % des nuitées sont vendues par des agences en ligne, à 17 % de commission. La commune applique 1,50 € de taxe de séjour par personne et par nuit. Les murs, hors terrain, valent 2 400 000 €.
Chiffre d’affaires hébergement : 40 × 365 × 70 % = 10 220 chambres vendues ; 10 220 × 130 = 1 328 600 € HT. Commissions : 1 328 600 × 55 % × 17 % = 124 224 € HT, enregistrées en charges et non déduites des ventes.
Taxe de séjour : 10 220 × 1,6 = 16 352 nuitées-personnes, soit 24 528 € collectés en compte de tiers. Composants : 30 000 + 14 400 + 32 000 + 36 000 = 112 400 € de dotation annuelle, contre 60 000 € en amortissant tout l’immeuble sur 40 ans.
Si les ventes étaient enregistrées nettes de commissions, le chiffre d’affaires déclaré serait minoré de 124 224 € et la TVA collectée de 12 422 €. Si la taxe de séjour était logée en ventes, le chiffre d’affaires serait gonflé de 24 528 € et soumis à tort à la TVA. Les ordres de grandeur justifient le contrôle mensuel.
Erreurs fréquentes en comptabilité hôtel
Les erreurs que nous rencontrons à la reprise de dossiers hôteliers sont rarement techniques au sens strict ; elles viennent d’un paramétrage initial jamais revu.
- Enregistrer les ventes OTA pour leur montant net. Le chiffre d’affaires, la TVA collectée et la taxe de séjour déclarée sont minorés.
- Mettre la taxe de séjour en chiffre d’affaires. Le chiffre d’affaires est gonflé et la TVA calculée sur une somme qui ne vous appartient pas.
- Mélanger plusieurs taux de TVA dans un même compte de ventes. La déclaration devient une reconstitution impossible à justifier.
- Amortir l’immeuble d’un seul bloc. L’amortissement ne suit pas l’usure, et les rénovations sont mal traitées.
- Laisser gonfler les comptes d’attente d’encaissement. Chaque écart non expliqué devient un risque au bilan.
Cette page ne remplace pas l’analyse de votre situation par un professionnel du chiffre. Notre démarche de vérification est décrite dans notre méthode.
Un doute sur la TVA de vos forfaits ou sur vos no-show ? Une consultation ponctuelle est proposée à 149 € HT.
Poser votre questionComptabilité hôtel avec Nexco : organisation et tarifs
Nexco Expertise est une société d’expertise comptable inscrite au tableau de l’Ordre, installée 29 rue du Colisée à Paris 8e. Pour un hôtel, nous partons du PMS : audit de la table de correspondance, interface ou import de la main courante, banque synchronisée et clôture mensuelle.
Ce que nous livrons chaque mois
- Ventes ventilées par département et par taux de TVA, rapprochées de la main courante.
- Comptes d’encaissement, débiteurs et taxe de séjour justifiés.
- Déclaration de TVA, y compris l’autoliquidation des commissions étrangères.
- Tableau de bord : occupation, prix moyen, revenu par chambre disponible, masse salariale.
Nos forfaits
| Prestation Nexco | Tarif | Pour quel hôtel |
|---|---|---|
| Formule Essentiel | dès 350 € HT/mois | Petit hôtel ou chambres d’hôtes, sans restaurant |
| Formule Performance | dès 550 € HT/mois | Hôtel avec restaurant, séminaires ou forte part d’OTA |
| Formule Groupe | dès 1 200 € HT/mois | Plusieurs établissements, société des murs et holding |
| Paie | 30 € HT/bulletin | Bulletins, DSN, entrées et sorties |
| Pack création SAS | 990 € HT | Création de la société d’exploitation |
| Consultation ponctuelle | 149 € HT | Une question précise, sans mission |
Le forfait exact est fixé après un diagnostic gratuit de votre dossier ; le détail figure dans nos tarifs. Le rôle du cabinet est présenté sur la page expert-comptable hôtel, et le cabinet sur la page à propos.
Ouverture, reprise et cession
À la reprise d’un hôtel, la comptabilité commence avant la signature : audit des comptes du cédant, répartition du prix, plan de composants. Ces étapes sont décrites dans ouvrir ou reprendre un hôtel ; la préparation d’une vente, dans vendre son hôtel. Retrouvez toutes nos rubriques depuis l’accueil de Nexco Hôtellerie.
Questions fréquentes sur la comptabilité hôtel
Existe-t-il un plan comptable spécifique à l’hôtellerie ?
Non, aucun texte n’impose un plan comptable hôtel particulier. L’hôtel applique le plan comptable général et le décline en sous-comptes : un compte de ventes par département et par taux de TVA, des comptes d’attente par moyen d’encaissement, un compte de tiers pour la taxe de séjour. Le référentiel USALI peut s’y ajouter pour la présentation de gestion.
Quel taux de TVA appliquer aux nuitées d’hôtel ?
Les prestations d’hébergement hôtelier relèvent du taux réduit de 10 %, en application de l’article 279 a du CGI. Les prestations annexes, comme le parking ou les soins, suivent en principe leur propre taux, sauf si elles restent accessoires à l’hébergement. La restauration et les boissons alcooliques ont leurs propres règles. Votre table de correspondance PMS doit refléter ces distinctions.
Comment comptabiliser la taxe de séjour dans un hôtel ?
Au régime du réel, la taxe est payée par le client et perçue par l’hôtelier pour le compte de la collectivité. Elle est enregistrée dans un compte de tiers, puis soldée lors du reversement. Elle n’entre ni dans le chiffre d’affaires ni dans les charges. Au régime du forfait, due par l’hôtelier lui-même, elle devient une charge d’exploitation.
Comment enregistrer les commissions Booking ou Expedia ?
L’hôtel enregistre en chiffre d’affaires le prix payé par le client et la commission de l’agence en charge, sans compensation. Si l’agence encaisse le client et reverse un net, la réservation est comptabilisée au prix public, puis soldée par le règlement de l’agence. Lorsque la commission est facturée depuis l’étranger, la TVA est en principe autoliquidée par l’hôtel.
Quelle différence entre arrhes et acompte à l’hôtel ?
Les arrhes permettent à chaque partie de renoncer, le client en les perdant et l’hôtel en les restituant au double. L’acompte engage ferme les deux parties. Comptablement, les deux sont d’abord enregistrés en avances reçues des clients, puis imputés sur la facture. La qualification retenue dans vos conditions de vente commande le traitement en cas d’annulation.
Les no-show facturés sont-ils soumis à la TVA ?
Le Conseil d’État a jugé, le 9 octobre 2024, que la première nuit prélevée en cas de non-présentation, prévue par les conditions générales, rémunère la prestation d’hébergement et supporte donc la TVA. Seules de véritables indemnités de résiliation, réparant un préjudice sans contrepartie, peuvent y échapper. Faites relire vos conditions générales avant de trancher.
Qu’est-ce que la main courante d’un hôtel ?
C’est l’état quotidien produit par le PMS qui récapitule les ventes par prestation, les encaissements par moyen de paiement, la taxe de séjour collectée et les soldes des clients. Elle sert de pièce justificative des ventes et de base au rapprochement avec la caisse et la banque. Elle se conserve dix ans, comme les autres pièces comptables.
Faut-il amortir l’immeuble de l’hôtel par composants ?
Oui, lorsque l’immeuble comporte des éléments dont les durées d’utilisation diffèrent sensiblement, ce qui est le cas d’un hôtel. La structure, les façades, les installations techniques et les agencements sont amortis séparément, chacun sur sa durée. Le terrain n’est pas amortissable. La répartition se documente par une expertise ou à partir des coûts de remplacement.
Comment traiter une retenue de garantie sur travaux ?
L’immobilisation est enregistrée pour son coût total. La part du prix retenue, plafonnée à 5 % par la loi du 16 juillet 1971, reste en dette envers l’entreprise de travaux, dans un sous-compte distinct, jusqu’à sa libération. Elle ne réduit pas le coût de l’immobilisation. L’entrepreneur peut la remplacer par une caution bancaire.
Le référentiel USALI est-il obligatoire en France ?
Non. L’USALI est un référentiel professionnel de présentation des comptes hôteliers, utilisé par les groupes et les investisseurs. Il ne remplace ni le plan comptable général ni la liasse fiscale. Un hôtel indépendant peut l’utiliser en rattachant chaque compte à une ligne du référentiel, sans tenir une seconde comptabilité.
Le PMS d’un hôtel doit-il être certifié ?
Un hôtel assujetti à la TVA qui encaisse des clients particuliers doit pouvoir justifier de la conformité du logiciel ou système qui enregistre ces paiements. À défaut, l’amende est de 7 500 € par logiciel concerné. Demandez à l’éditeur de votre PMS et de votre caisse le justificatif à jour et conservez-le.
La facturation électronique concerne-t-elle les hôtels ?
Oui. Depuis le 1er septembre 2026, tout hôtel doit pouvoir recevoir des factures électroniques ; l’émission devient obligatoire pour les PME et micro-entreprises au 1er septembre 2027. Les factures aux entreprises et agences passeront par ce circuit, tandis que les nuitées vendues aux particuliers relèvent de l’e-reporting.
Combien coûte la comptabilité d’un hôtel chez Nexco ?
Nos formules commencent à 350 € HT par mois pour l’Essentiel, 550 € HT pour la Performance et 1 200 € HT pour la formule Groupe. La paie est facturée 30 € HT par bulletin et la consultation ponctuelle 149 € HT. Le forfait exact est fixé après un diagnostic gratuit de votre dossier.
Comment répartir un séjour à cheval sur deux exercices ?
Le chiffre d’affaires est rattaché à l’exercice au cours duquel les nuitées sont fournies. Pour un séjour en cours à la clôture, les nuits passées avant la date d’arrêté sont des produits de l’exercice ; les nuits suivantes relèvent de l’exercice suivant. Les sommes déjà facturées pour ces nuits futures sont des produits constatés d’avance.
Confier la comptabilité de votre hôtel
Décrivez votre établissement, votre PMS et votre organisation actuelle : nous vous répondons avec un devis gratuit, ou appelez le 01 59 13 35 79.
Sources
- BOFiP, BOI-TVA-LIQ-30-20-10-10 : opérations d’hébergement et locations de logements
- BOFiP, BOI-TVA-BASE-10-10-30 : éléments exclus de la base d’imposition
- BOFiP, BOI-TVA-DECLA-10-10-20 : détermination du redevable de la TVA
- BOFiP, BOI-BIC-AMT-10-40-10 : durée normale d’utilisation des biens amortissables
- BOFiP, BOI-BIC-AMT-20-20-40 : amortissement des biens décomposés
- Autorité des normes comptables, règlement ANC 2014-03 relatif au plan comptable général
- Légifrance, CGCT, articles L2333-26 à L2333-47 : taxe de séjour
- Légifrance, loi 71-584 du 16 juillet 1971 sur les retenues de garantie
- Légifrance, code de commerce, articles L441-10 à L441-16 : délais de paiement
- Légifrance, CESEDA, articles R814-1 à R814-3 : fiche individuelle de police
- collectivites-locales.gouv.fr, taxe de séjour
- collectivites-locales.gouv.fr, guide pratique des taxes de séjour
- impots.gouv.fr, guide pratique des taxes de séjour (PDF)
- entreprendre.service-public.gouv.fr, tarifs de la taxe de séjour
- entreprendre.service-public.gouv.fr, durées de conservation des documents
- entreprendre.service-public.gouv.fr, dépôt des comptes annuels
- entreprendre.service-public.gouv.fr, fiche individuelle de police
- entreprendre.service-public.gouv.fr, entrée en vigueur de la facturation électronique
- impots.gouv.fr, guide pratique de la facturation électronique
- economie.gouv.fr, certification des logiciels de caisse
- impots.gouv.fr, logiciels de caisse certifiés : précisions de l’administration
- economie.gouv.fr, DGCCRF, délais de paiement : les règles à connaître
- code.travail.gouv.fr, convention collective Hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979)
- Insee, parc et fréquentation des hôtels, données annuelles 2025
- Insee, fréquentation des hébergements collectifs touristiques au quatrième trimestre 2025
- Atout France, classement des hôtels de tourisme
Historique des mises à jour — 28 octobre 2026 : première publication.